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 بيان مؤتمر طرابلس، يونيو الجزء الرابع 1962

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مُساهمةموضوع: بيان مؤتمر طرابلس، يونيو الجزء الرابع 1962   الثلاثاء أكتوبر 26, 2010 5:13 pm

5°) l’industrialisation
Les progrès del’économie agricole et la mobilisation des masses ne peuvent faire avancer lepays que sur une base technique et économique donnée fournie par les progrès del’industrie.
Il existe déjà en Algérie unsecteur d’état. L’état algérien aura pour mission de l’étendre dans le secteurdes mines, des carrière et cimenteries.
Mais le développement réel et àlong terme du pays est lié à l’implantation des industries de basenécessaires aux besoins d’une agriculture moderne.
A cet égard, l’Algérie offre de grandes possibilités pour les industriespétrolières et sidérurgiques. Dans ce domaine il appartient à l’état de réunirdes conditions nécessaires à la création d’une industrie lourde.

Dans les autres domaines et de l’économie, l’initiative privée peut êtreencouragée et orientée dans le cadre du plan général d’industrialisation.
A aucun prix d’état ne doit contribuer à créer, comme cela s’est faut danscertains pays, une base industrielle au profit de la bourgeoisie locale dont ilse doit de limiter le développement par des mesuresappropriées,
L’apport des capitaux privés étrangers est souhaitable dans les limites decertaines conditions
Ildoit être complémentaire dans le cadre d’entreprises mixtes :
Letransfert des bénéfices doit être réglementé et permettre le réinvestissementsur place d’une partie des bénéfices.
Dans une première étape. L’état doit orienter ses efforts vers le perfectionnementde l’artisanat et l’industrie locales ou régionales pour exploiter sur placeles matières première de caractère agricole.II. REALISATION DES ASPIRATIONS SOCIALES DES MASSES


1°)Elévation du niveau de vie.
L’amélioration progressive des conditions de vie des masses et la résorption duchômage stimuleront l’élan créateur du peuple et favoriseront le progrès.
Pourque l’élan des masses et leur mobilisation deviennent une constante de la viedu pays. L’étalage de l’aisance et du luxe. Le gaspillage des derniers del’état, les dépenses somptuaire et les traitements mirifiques doivent êtresévèrement condamnés. Ce sont autant de facteurs qui donnent la conviction auxmasses d’être seules à supporter les frais de l’édification. Austérité doncpour les mieux nantis.
Bien plus, la gestion par l’état de certains entreprises ne saurait, à aucunmoment, justifier la détérioration des conditions de vie des travailleursauxquels doit être reconnu le droit de grève.

2°)liquidation de l’analphabétisme et développement de la culture nationale.
Avant le 1er Novembre 1954 lepeuple algérien à manifesté sont attachement aux valeurs nationales élaboréesdans la cadre de la civilisation arabo-musulmane par la création de l’entretiende medersa libre, malgré l’opposition des autorités coloniales., au cours de lalutte de libération également, les directions des wilayas ont déployer desefforts méritoire pour mettre la culture à la portée de notre peuple. Dansnotre pays, la question culturelle implique :
a) La restauration de la culturenationale et l’arabisation progressive de l’enseignement sur une basescientifique. De toutes les tâches de la révolution, celle-ci est la plusdélicate, car elle requit des moyens culturels modernes et ne peut s’accomplirdans la prescription sans risque de sacrifier des générations entières :

b) La préservation du patrimoine national de culture populaire;
c) L’élargissement du système scolaire par I'accession de tous les niveaux deI'enseignement ;
d) L'algérianisation des programmespar leur adaptation aux réalités du pays.
c) L'extension des méthodesd'éducation de masse et la mobilisation de toutes les organisations nationalespour butter contre I'analphabétisme et apprendre A tous les citoyens à lireet à écrire dans les délais les plus brefs.
Sans une scolarisation massive et intensive,sans la formation de cadres techniques administratifs et enseignants, il seradifficile de prendre rapidement en main tous les rouages de 1’économienationale.
3°)L’habitat.
La stagnation économique et sociale de lasociété rurale, la sédentarisation empirique des populations depuis la conquêtese reflètent dans la prolifération des taudis jusqu'aux abords des grandesvilles et des centres urbains accentué phénomène par le (regroupement) de deuxmillions de paysans. Le Parti doit prendre des mesures urgentes pour reloger,dans des conditions décentes, les populations éprouvées par la guerre et touten parant aux nécessités immédiates, reconstruire dans le cadre d’un planélaboré en fonction de leur réintégration dans le circuit économique.

Dans les villes, il est nécessaire de faire adopter rapidement uneréglementation des loyers et d'utiliser des logements non occupés ouinsuffisamment occupés.
4°)La santé publique
La médecine et les installations sanitairesdoivent être rapidement nationalisées de façon à assurer la médecine gratuitepour tous dans les délais les plus brefs.
Cette nationalisation sera mise en oeuvred'après les principes suivants
a) Développement d'un service nationalde santé quiprend en charge tous les hôpitaux et installationssanitaires.
Ce service national de santé fonctionneraavec des médecins à plein temps qui bénéficient de meilleures conditions detravail et de recherche et peuvent seuls accéder à la carrière universitaire ethospitalière.
L'institution du service national de santédoit prévoir I'absorption progressive du secteur libéral classique.
b)Campagnes, avec I'aide des organisations de masse et de I'armé, contre lesépidémies, les maladies contagieuses et pour le développement de I'hygiène etI'amélioration de la santé.
c) Formation accélérée de personnel médical et sanitaire dans le cadre du plan dedéveloppement.
5')Libération de la femme.
Laparticipation de la femme algérienne à la lutte de libération a créé desconditions favorables pour briser le joug séculaire qui pesait sur elleet I'associer d'une manière pleine et entière à la gestion des affairespubliques et au développement du pays. Le Parti doit supprimer tous lesfreins à 1'évolution de la femme et à son épanouissement et appuyer l'actiondes organisations féminines. II existe dans notre société une mentalité négativequart au rôle de la femme. Sous des formes diverses tout contribue ;àrépandre I'idée de son infériorité. Les femmes elles-mêmes sontimprégnées de cette mentalité séculaire.
LeParti ne peut aller de I'avant sans soutenir une luite permanente contre lespréjugés sociaux et les croyances rétrogrades. Dans ce domaine le Partine peut se limiter à de simples affirmations, mais doit rendre irréversible uneévolution inscrite dans les faits en donnant aux femmes des responsabilités enson sein.
111.- POUR UNE POLITIQUE EXTERIEURE INDEPENDANTE
Unejuste orientation de la politique extérieure est un facteur important pour laconsolidation de notre indépendance et I'édification d'une économie nationale.
L'Algérieaccède à la souveraineté dans un contexte international ou le rapport de forcesne cesse d'évoluer en faveur des peuples et au détriment de I'impérialisme.
L'élandes mouvements de libération en Afrique, en Asie et en Amérique Latine, laconsolidation de l'indépendance dans les pays anciennement colonisés, I'actiondes forces démocratiques dans les pays impérialistes, et le progrès des payssocialistes, accélèrent la désintégration du. système de l'impérialisme. De nombreuses victoires ont, de ce fait, été enregistrés ces dernières années.
Cettesituation nouvelle a amené I'impérialisme à reconvertir et à assouplir sesméthodes par le transfert du pouvoir à des couches bourgeoises oubureaucratiques restreintes, qu'il associe, à I'exploitation de leurs peuples.il tente ainsi de démobiliser les mouvements de libération et de maintenir sesintérêts économiques et stratégiques.
L'alliance des paysimpérialistes avec certains gouvernements d'Afrique, d'Asie et d'AmériqueLatine, permet, momentanément, l'impérialisme de retarder son reflux.
Il n’en demeure pas moins que la tendance générale de notre époque est laréduction de la marge de manœuvre de I'impérialisme et non pas sonélargissement.
Devantla consistance des dangers qui continuent à menacer notre pays. La politique extérieure de I'Algérie indépendance doit demeurer fortement guidéepar les principes d'une lutte conséquence contre le colonialisme etl’impérialisme, pour le soutient des mouvements à l’unité au Maghreb, dans lemonde arabe et en Afrique, l’appui au mouvement de libération et la luttepour la paix.
1’) Lutte contre le colonialisme et l’impérialisme.

la grandeleçon de notre guerre de libération, c’est de nous avoir appris que devant lapoussé irrésistible des peuples, la concurrence entre paysimpérialiste à cédé de le pas , à leur solidarité, malgré lapersistance des contradictions mineures. Notre lutte à rencontré chez lesmasses de ces pays des échos favorables, mais s’est trouvée en butte àl’hostilité des gouvernements. Dans son effort de guerre, la France a bénéficié del’appui matériel et moral de tous les états occidentaux et particulièrementcelui des U.S.A Notre volonté de poursuivre la révolution rencontrera encoredes obstacles. Cela ne doit en aucun cas nous empêché de déployer le maximumd’effort pour préserver dans notre action anti-impérialiste.
Le soutien des pays socialiste qui sous des formes diverses, se sontrangés à nos côté durant la guerre et avec lesquels nous devons renforcer lesliens déjà existants, crée des possibilités réelles de dégagement à l’égard del’impérialisme.
Lerenforcement du courant neutraliste auquel nous participons, reflète ledynamisme des peuples en lutte pour la consolidation de leur indépendance.
L'élargissement dece courant, dans chaque pays pris séparément, dépend des options internes et dudegré d'indépendance de son économie. Aussi la politique extérieure deI'Algérie doit-elle s'orienter, au sein du courant neutraliste, versI'alliance avec les pays qui ont réussi à consolider. leur indépendance et sesont libérés de lise impérialiste.
2’). Soutientdes mouvements en lutte pour I'unité.
L’extensionde la lutte anti-impérialiste nourrit le dynamisme des forces Politiques etsociales qui allant dans le même sens, oeuvrent pour la réalisation de l’unitéau maghreb. Dans le monde arabe et en Afrique.
Leséchecs de la conférence de Tanger et de I'Union syro-égyptienne, lesincertitudes qui pèsent sur la collision du groupe de Casablanca nous fontobligation de définir une attitude de principe sur ce plan.
Lesaspirations à I'unité se situent dans une perspective historique juste. Elles traduisent le besoin de libération des masses, leur désir de mettre le maximum de forces en mouvement pour briser tous, les obstacles à leurpromotion. Pour faire avancer le mouvement vers I'unité, il ne suffitplus aujourd'hui de se référer seulement à des facteurs subjectifs.
L'unitéentre des pays distincts est un oeuvre gigantesque qui doit se poser dans lecadre d'options idéologiques, politiques et économiques communes correspondentaux intérêts des masses populaires.
Au Maghreb, dans le monde arabe, comme enAfrique, les manœuvres de division de I'impérialisme, les intérêts et teparticularisme des classes dirigeantes constituent les principaux freins à laréalisation de I'unité, queues réduisent souvent à un slogan démagogique.
La tache principale de notre Parti estd'aider au Maghreb, dans le monde arabe et en Afrique à une appréciation justedes exigences formidables de la réalisation de I'unité. Ce travail doitse faire à 1'échelon des mouvements d'avant-garde et des organisations demasses pour que soient situés d'une manière concrète les obstacles à vaincre.
Au niveau des Etats, le développement deséchanges, la mise en oeuvre de projets économiques communs, une politiqueétrangère concertée, une solidarité totale dans la lutte contre I'impérialismesont des objectifs qui, allant dans le sens des intérêts des peuples, aideront àavancer d'un pas sur, dans la voie de I'unité.
3’) Appui aux mouvements de libération.
Par son intensité et sa puissance, la guerrede libération a accéléré le processus de décolonisation, en Afriquenotamment. L'Algérie indépendante devra apporter une aide pleine etentière aux peuples qui mènent une lutte conséquente pour la libération de leurpays elle se doit d'apporter une attention particulière à la situation del'Angola, de I'Afrique du Sud et des pays de l’est africain. Lasolidarité agissante contre le colonialisme permet à notre pays d’élargir lefront de lutte et de renforcer le mouvement vers I'unité.
4')Lutte pour la coopération internationale.
La coopération internationaleest nécessaire pour utiliser toutes les ressources matérielles et humaines envue du progrès dans un climat de
paixet passe par la mobilisation permanente des masses contre l'impérialisme.
Le renforcementdes liens avec les pays d'Asie, d'Afrique et d'Amérique Latine, ledéveloppement des échanges dans tous les domaines avec les pays socialistes,l'établissement de relations avec tous les états sur la base de 1'égalité et durespect mutuel de la souveraineté nationale et l'action commune avec les forcesdémocratiques, notamment en France, mettront notre pays en mesure de faire faceà ses responsabilités sur le plan international. C’est ainsi qu'il pourraapporter une contribution positive à la lutte contre la course auxarmements et les expériences nucléaires q déroulent sur notre sol même etmenacent notre indépendance et sécurité. C’est ainsi qu'il pourra aideraussi A la liquidation des p militaires et des bases étrangères.
Cettepolitique extérieure est le corollaire indispensable à la création de nosobjectifs internes. Elle permettra à notre pays d'atteindre objectifs de la Révolution démocratiquepopulaire et de participer construction d'un monde nouveau.

ANNEXE: LE PARTI


Pour réaliser les objectifs de la Révolution démocratiquepopulaire, il faut un parti de masse puissant et conscient.
Né dans le feu de I'action, le FLN arassemblé en son sein toutes les forces vives de la nation. Des tendancesdiverses drainant des idéologies disparates ont coexisté en son sein.
Les structures ont été élaborées d'unemanière empirique et en fonction des besoins immédiate de la lutte.
Sa reconversion en parti politique estdevenue une nécessité impérieuse pour notre marche en avant.
LeParti n’est pas un rassemblement mais I'organisation groupant tous lesAlgériens conscients qui militent en faveur de la Révolution démocratiquepopulaire.
L'unité idéologique qui lie l’ensemble desmilitants est réalisée sur la base de la conviction révolutionnaire et deI'adhésion conscience et volontaire 'a la doctrine et au programme. duParti. Avant-garde des forces révolutionnaires du pays, le Parti excluten son sein la coexistence d'idéologies différentes.
Le recrutement des militants doit se faireselon des critères précis et rigoureux, car l’efficacité d'une organisation nese mesure pas au volume de ses effectifs mais à la qualité de ses membres.
En raison de ses objectifs populaires, leParti reflète les aspirations profondes des masses. Cette caractéristiquedoit se retrouver dans sa composition sociale. Le Parti se compose enmajorité de paysans, de travailleurs en général, de jeunes et d'intellectuelsrévolutionnaires.
Fondé sur I'unité idéologique, politique etorganique des forces révolutionnaires qu'il groupe en son sein, le Parti doitfaire autour de lui l'union de toutes les couches sociales de la nation pourréaliser les objectifs de la Révolution,
LEPARTI, ORGANISATION DEMOCRATIQUE
Reflet fidèle des réalité du pays dans cequeues ont de dynamique, moyen d’expression des aspirations populaires, leParti doit fonctionner sur une base démocratique.
Ceci implique une vie politique active enson sein et un échange constant entre la base et le sommet, notamment par uncontact permanent des dirigeants avec les organismes de base et, à travers eux,avec le pays.
Les membres de fa direction, en particulier,doivent être présents là oùles tâches à réaliser nécessitent lamobilisation des masses, c’est .à dire surtout à la campagne.
La Direction ne peut établir abstraitement la ligne politique duParti mais I'élaborer à partir des impulsions de fa base.
La fibrediscussion et la libre critique, dans le cadre des organismes du Parti, sont undroit fondamental de tout militant.
Leplein exercice de ce droit permet d’éviter le travail fractionnel qui doit êtresévèrement condamné.
Lefonctionnement démocratique du Parti repose sur les principes suivants .
Eligibilitédes responsables à tous les échelons :
Périodicité desréunions des instances du Parti :
Loi de la majorité
Interdiction desanction contre tout membre du Parti sans I'accord
de I'organisme auquel ilappartient
Obligation, en casde conflit au sein des instances supérieures, de porter le débat devant fa base;
Primauté desinstances supérieures sur les instances inférieures.LESRELATIONS DU PARTI ET DE L’ETAT


Le Partitrace les grandes lignes de la politique de la nation et inspire l'actionde l’état. La réalisation du programme du Parti est garantie, dans lecadre de l’état, par fa participation des militants aux institutions étatiqueset notamment aux postes d'autorité.
LeParti doit faire en sorte :
- Que le chef et les membres du gouvernementsoient en majorité
membres du Parti
- Que le chef du gouvernement soit membre duBureau politique
- Que fa majorité des membres des Assembléesappartiennent au
Parti.
84
Mais pour nepas être absorbé par l’état, le Parti doit s’en distinguer physiquement. à cet égard, la majorité des cadres du Parti au niveau des différentesdirections devront être en dehors des organismes de l’état et se consacrerexclusivement aux activités du Parti.
Ainsi, seraévité le danger d'un étouffement du Parti et de sa transformation en auxiliairede l'administration et en instrument de coercition, comme I'ont illustrécertaines expériences malheureuses, particulièrement en Afrique.
L’EDUCATION,CONDITION ESSENTIELLE DU PROGRES
DUPARTI
Laformation des cadres est la condition première de la force du Parti et de laréussite de la Révolution. Le Parti doit combler le manque de formation politique de militants dontI'acquis ne peut provenir seulement de I’expérience quotidienne et de 1'échanged'idées en milieu restreint.
Laformation du militant et 1’élévation de son niveau général sont fondamentalespour I'assimilation de ta doctrine et du programme et leur diffusion au seindes masses.
Le militantdoit être capable de comprendre les problèmes de sa localité afin d'aider leParti à maintenir le contact avec le peuple. Sa formation lui permet desuivre 1’évolution de la politique sur le plan national et international,d'assimiler les données du milieu dans lequel il vit et de les formuler.
L'éducationdu militant est un oeuvre de longue haleine qu'il convient d'accomplir avecrégularité et en profondeur. les moyens à la disposition du parti dans cedomaine sont variés : l’explication orale à I'occasion des contacts et desréunions, la presse, les publications diverses du Parti, en particulier cellesconcernant sa doctrine et son programme, les écoles de cadres, les stages etles contacts internationaux.
Cetteformation du militant est une condition de l’éducation politique desmasses. Cette éducation doit être poussée et vise à expliquer la portéedes objectifs de la Révolution. On ne peut obtenir la mobilisation desmasses si celles-ci ne saisissent pas clairement que leur intérêt est lié à laréalisation de ces objectifs.
L'unitéidéologique, le fonctionnement démocratique, la formation des cadres, 1'éducationpolitique des masses sont des conditions nécessaires pour que le Parti puisseassurer son rôle de guide éclairé du peuple et de trouver au sein de celui-ciles moyens indispensables 'a la concrétisation de sa politique.
Pour accomplir cestaches, le Parti doit s'appuyer sur les organisations de masse.
LESORGANISATIONS DE MASSES
Ladiversité des besoins dans le pays s’exprime par l’existence d'organisation demasses. Le Parti aidera à la création de ces organisations. il doit lesanimer pour assurer leur orientation cohérente dans le cadre de son programmed’ensemble. Son influence se manifeste par la présence en leur sein demilitants éprouves. Les organisations de masses groupent les jeunes, lesétudiants, les femmes., les syndicats, pour la défense de leurs intérêtsspécifiques, et leur participation organisée aux taches de la Révolution.
Entant qu'organisation de la classe laborieuse, les syndicats doivent apporterdans les formes qui leur sont propres leur nécessaire contribution àl’élaboration et à l’exécution de la politique économique et sociale du pays.
LeParti respecte I'autonomie des syndicats dont le rôle essentiel est de défendreles intérêts -matériels et culturels des travailleurs.
Cependantseul le Parti avant-garde des masses populaires peut assurer la coordinationdes forces révolutionnaires 'a I'intérieur du pays et exploiter d'une manièreorganique les possibilités et instruments qui existent all sein de la société.
LA RECONVERSION DE L'ALN
Lafin dela guerre, la constitution du Parti et la création de I'arméenationale imposent une reconversion de l'ALN.
L'ALNen tant qu'organisme militaire du FLN est composée de militants. Cettequalité de militant est la condition de base du combattant de 1’ALN.
Laguerre a nécessité le versement de militants é 1'ALN qui en a fait descombattants
L'accessionde I'Algérie A I'indépendance impose qu’une partie de l’ALN revienne à la viecivile et donne des cadres au Parti et que l'autre partie constitue le noyau deI'armée nationale.
Cette arméeassurera la défense de I'indépendance et I'intégrité du territoire etparticipera et la mobilisation des masses pour la reconstruction du pays. Mais devant les menaces constantes de I'impérialisme et I'importance de sesforces armés, il faudra donner au peuple même les moyens d'assurer la défensede son pays. D’ou la nécessité, de constituer des milices populaires àtravers ensemble du territoire national et donner à notre armée le soin de lesentraîner,
C’estainsi que le peuple donnant A son armée des moyens d'assurer sa mission dedéfense, et I'armée aidant le peuple dans sa tache de reconstruction secréeront les conditions de la formation d'une véritable armée populaire deI'Algérie indépendante.
Cetteformation sera accélérée par un travail de politisation de I'armée et decréation en son sein de cellules du Parti.
LA MOBILISATION DESMASSES
Lecaractère sous-développé de I'Algérie, les dévastations subies durant septannées et demi de guerre, I'urgence des grands problèmes d'intérêt national exigentI'utilisation de cette arme capitale entre les mains des Algériens, Que ce soitla réforme agraire et ses problèmes connexes d'infrastructure, les problèmes deI'habitat, de I'analphabétisme comme ceux de la santé, il n'y a pas de douteque l’Etats ne pourra y faire face sans I'apport puissant du Parti. C’estpour cela que nos efforts doivent tendre constamment à la création et aumaintien de l’esprit de mobilisation au sein des masses. C’est là la voiedu salut pour faire de I'Algérie un Etat moderne.
IIimporte de maintenir l’élan de notre peuple issu de la guerre et de suscitercette atmosphère de fraternité et d’enthousiasme qui permet les grandesréalisations.







الجزائر حبيبتي
لو خيروني بين حبيبتي والجزائر لاخترت حبيبتي...
ليس لأني لا أحب الجزائر...
بل لأن حبيبتي هي الجزائر،،،
يسألوني لماذ أحــب الجزائر؟!!
ما أغباهم كأنهم يسألونني لماذا اتنفس...أعشقــك
يا جزائر
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